S'agit-il bien de Russell Crowe?
Une chevelure à la Kurt Cobain - 1993
Son fameux coiffé décoiffé - 2005
Retour aux années 70 - 2005
Travail des biceps - 2005
Prise de poids - 2007
Jouer les gros durs - 2016
Un Oscar en vue ?
Le rôle du père - 2014
Un cowboy tout ce qu'il y a de plus typique - 2007
Máximo Décimo Meridio - 2000
Parfait dans le ciné noir - 1997
Un grand classique pour la route - 2012
Mari en fugue - 2010
Oui, mon capitaine - 2003
En pleine construction de l'arche de Noé - 2014
L'infidélité du siècle - 2000
Tir de précision - 1995
Vétérans et débutants - 1995
Le bon traitement de la CIA - 2008
Le prince des voleurs - 2010
En pleine pandémie - 2020
La fameuse barbe... - 2021
Sauvage - 2020
26 ans et un âne - 1990
L'Oscar volé - 2001
Du vin, et une élégance... à la française - 2006
Les métamorphoses radicales de Russell Crowe
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S'agit-il bien de Russell Crowe?

Oui, la personne sur la photo est bien Russell Crowe. C'est ainsi qu'il s'est transformé pour son rôle de Roger Ailes (fondateur de Fox News) dans la série "The Loudest Voice". L'acteur est un maître des transformations radicales et il l'a prouvé tout au long de sa carrière. Jetons un coup d'œil aux nombreux aspects de Russell Crowe, de ses débuts à aujourd'hui.

 

Les métamorphoses radicales de Russell Crowe
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Une chevelure à la Kurt Cobain - 1993

29 ans et un sourire ravageur : il était clair que Russell Crowe allait réussir à Hollywood d'une manière ou d'une autre.

Les métamorphoses radicales de Russell Crowe
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Son fameux coiffé décoiffé - 2005

À 41 ans, Russell Crowe venait de donner vie à Jim Braddock dans "De l'ombre à la lumière", l'un de ses rôles les plus exigeants sur le plan émotionnel et physique.

Les métamorphoses radicales de Russell Crowe
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Retour aux années 70 - 2005

Avec sa plastique et son look semi débraillé, Russell Crowe aurait pu être une icône musicale des années 70.

Les métamorphoses radicales de Russell Crowe
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Travail des biceps - 2005

Pour jouer un boxeur à Hollywood, il faut avoir l'air d'un boxeur, et Russell Crowe s'est soumis à un entraînement intensif pour être en forme. Malgré cela, il n'a pas atteint le niveau d'autres boxeurs d'Hollywood comme Michael B. Jordan.

Les métamorphoses radicales de Russell Crowe
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Prise de poids - 2007

Les fluctuations de poids et prises de muscles ont été monnaie courante dans la carrière de Russell Crowe. Dans "American Gangster", il apparaît avec quelques kilos de plus que dans d'autres rôles, mais pas trop non plus. La coiffure ne lui allait pas du tout.

Les métamorphoses radicales de Russell Crowe
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Jouer les gros durs - 2016

À 52 ans, Russell Crowe a été confronté à ce qui est, peut-être, le plus sympathique des films dans lesquels il a joué. Son physique, sa barbe de plusieurs jours et ses éternels cheveux ébouriffés le rendaient idéal pour le rôle du voyou Jackson Healy dans "The Nice Guys". Il faut ajouter à cela l'alchimie avec Ryan Gosling, une véritable dynamite à l'écran.

Les métamorphoses radicales de Russell Crowe
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Un Oscar en vue ?

En 1999, à l'âge de 35 ans, Russell Crowe a reçu la première de ses trois nominations aux Oscars. Pour l'obtenir, il n'a pas eu à faire quoi que ce soit de spécial physiquement, mais il a été vieilli pour donner à son Dr Jeffrey Wigand un air encore plus formel. The Insider était l'un des meilleurs films de l'année.

Les métamorphoses radicales de Russell Crowe
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Le rôle du père - 2014

À 50 ans, Russell Crowe a joué le rôle d'un père de trois enfants dans "La promesse d'une vie". Son physique laisse entrevoir la figure de celui qui fut "Gladiateur" mais le passage du temps est inexorable. Malgré cela, sa présence à l'écran est toujours écrasante.

Les métamorphoses radicales de Russell Crowe
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Un cowboy tout ce qu'il y a de plus typique - 2007

Il faut admettre que l'Ouest sauvage va comme un gant à Russell Crowe. Dans "3 h 10 pour Yuma", il donne vie à Dan Evans, un rôle pour lequel il a de nouveau adopté une crinière qui vole au gré de ses promenades dans le Far West.

Les métamorphoses radicales de Russell Crowe
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Máximo Décimo Meridio - 2000

Dans un film où Joaquin Phoenix est pourtant excellent dans le rôle du méchant (dans la peau de Comodo), Russell Crowe parvient à éclipser sa performance avec un charisme et une interprétation absolument mémorables qui lui ont valu l'Oscar du meilleur acteur. Il avait 36 ans, un physique splendide et un regard magnétique. 'Gladiator' a été son point culminant à Hollywood.

Les métamorphoses radicales de Russell Crowe
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Parfait dans le ciné noir - 1997

Russell Crowe débarque dans 'L.A. Confidential' à 33 ans, mince, cheveux courts et regard innocent, exactement ce que le personnage de Bud White exigeait, un type au grand cœur mais avec du caractère. Dans ce film recommandable, il est clair que le film noir et les années 50 vont comme un gant à l'acteur néo-zélandais.

Les métamorphoses radicales de Russell Crowe
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Un grand classique pour la route - 2012

La polyvalence de Russell Crowe est évidente lorsqu'il entre dans la peau de Javert dans l'adaptation cinématographique des "Misérables". Il avait 48 ans et il a toujours le look classique parfait d'un acteur principal. En revanche, le bouc ne lui rend pas justice.

Les métamorphoses radicales de Russell Crowe
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Mari en fugue - 2010

À 44 ans et ressemblant beaucoup au père qu'il incarne, Russell Crowe se lance dans une mission compliquée pour faire sortir de prison sa femme, condamnée pour un crime que celle-ci prétend ne pas avoir commis. Dans 'Les trois prochains jours', Russell Crowe déploie tout son arsenal d'acteur : père, aventurier, criminel, meurtrier, mari...

Les métamorphoses radicales de Russell Crowe
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Oui, mon capitaine - 2003

Dans "Master and Commander : The Far Side of the World" (Maître et Commandant : La face cachée du monde), en plus d'être un film très plaisant, nous retrouvons le capitaine Jack Aubrey avec le visage reconnaissable de Russell Crowe. Il a 39 ans, il a gardé le physique qui l'a porté à la gloire dans Gladiator et, oui, il a adopté une coloration blonde avec une queue de cheval, pas du tout flatteuse.

Les métamorphoses radicales de Russell Crowe
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En pleine construction de l'arche de Noé - 2014

À 50 ans, Darren Aronofsky décide que Russell Crowe sera son Noé cinématographique et le chargera de construire l'arche qui sauvera toutes les espèces. En outre, il lui demande de se raser la tête, de se laisser pousser une barbe de hipster et d'être plus musclé qu'il ne l'était dans "Gladiator" ou "De l'ombre à la lumière". Nous ne connaissions pas cette partie de la Bible.

Les métamorphoses radicales de Russell Crowe
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L'infidélité du siècle - 2000

L'échec au box-office est finalement un détail. Avec Russell Crowe régnant sur Hollywood, le physique encore latent de "Gladiator" et un rasage parfait, Meg Ryan et le Néo-Zélandais ont porté leur chimie à l'écran au-delà de celui-ci, ce qui a mis fin à l'un des mariages jusque là les plus solides de l'industrie, celui de l'actrice avec Dennis Quaid. "L'échange" restera dans les mémoires pour cette infidélité.

Les métamorphoses radicales de Russell Crowe
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Tir de précision - 1995

Il avait 31 ans lorsqu'il a partagé l'écran avec une icône des années 90 : Sharon Stone. Son personnage, Cort, fait pour se montrer, a fait de "Mort ou vif" un dandy au même titre que Leonardo DiCaprio ou Johnny Depp.

Les métamorphoses radicales de Russell Crowe
(19/27)
Vétérans et débutants - 1995

Tous les contrastes du Far West se retrouvent lorsque l'on compare le jeune Russell Crowe avec un vétéran comme Gene Hackman.

Les métamorphoses radicales de Russell Crowe
(20/27)
Le bon traitement de la CIA - 2008

L'Ed Hoffman de Russell Crowe dans "Mensonges d'état" est parfait pour un haut responsable de la CIA. On peut voir qu'il a été un beau gosse mais que le travail de contrôle au bureau a ajouté du poids à son physique.

Les métamorphoses radicales de Russell Crowe
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Le prince des voleurs - 2010

À 46 ans, Russell Crowe a affronté le rôle de Robin des Bois et ce fut l'un des derniers films dans lequel il a été vraiment en forme. Dix ans plus tard, son look était similaire à celui de "Gladiator", mais le résultat était loin de ressembler au film qui lui a valu un Oscar.

Les métamorphoses radicales de Russell Crowe
(22/27)
En pleine pandémie - 2020

Le passage du temps est inexorable, même si nous devons admettre que Russell Crowe conserve cet attrait intéressant qui a fait de lui une légende d'Hollywood. Enfin, tant qu'il garde sa barbe sauvage sous contrôle.

Les métamorphoses radicales de Russell Crowe
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La fameuse barbe... - 2021

La différence entre une barbe taillée et élégante, et une barbe sauvage et longue, réside dans les 15 ans qu'elle fait prendre à quelqu'un comme Russell Crowe. Par ailleurs, si vous avez Chris Hemsworth à vos côtés, les comparaisons seront toujours détestables.

Les métamorphoses radicales de Russell Crowe
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Sauvage - 2020

La teinture brune ne convient pas vraiment non plus à Russell Crowe. Mais personne ne doit s'alarmer de cet embonpoint frappant, car il s'agit d'une prothèse, tant au niveau du visage que du corps.

Les métamorphoses radicales de Russell Crowe
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26 ans et un âne - 1990

Comme vous avez pu le constater, la chronologie n'a pas être prise en compte dans ce condensé des meilleures transformations de l'acteur. On vous a donc gardé pour la fin ce bijou de film réalisé par Russell Crowe à l'âge de 26 ans, alors qu'il ne rêvait même pas d'un Oscar.

Les métamorphoses radicales de Russell Crowe
(26/27)
L'Oscar volé - 2001

On a du mal à croire qu'un mathématicien comme John Nash ait eu l'imposant physique de Russell Crowe dans son film, mais personne ne s'en est plaint. En revanche, il y a bien eu des plaintes à cause du fait que, si l'acteur a reçu l'Oscar pour "Gladiator", celui pour ce film était presque plus évident. C'est pourtant Denzel Washington qui l'a emporté pour "Training Day".

Les métamorphoses radicales de Russell Crowe
(27/27)
Du vin, et une élégance... à la française - 2006

Pourquoi avons-nous gardé "Une grande année" pour la fin ? Car, à 40 ans, il est impossible de trouver une meilleure transformation que celle de Russell Crowe dans ce film. Son Max Skinner est toujours pimpant, rasé de près, à moitié peigné et avec un sourire enivrant. Le tout dans le cadre d'un magnifique château... français ! Ok, il n'est pas aussi séduisant que dans d'autres films, mais c'est ce personnage qui fait ressortir tout son potentiel de star classique.

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