Sharon Stone : l'actrice a perdu la garde de son fils à cause de 'Basic Instinct' !

Une question inattendue
Catherine Tramell
Elle a suscité la polémique
Succès au box-office
Des critiques de tous les côtés
Un prix trop élevé
Conséquences d'un film révolutionnaire pour l'époque
Divorce et procès
Un abus du système ?
Comparaisons avec les images actuelles
''Cela m'a littéralement brisé le cœur
Moqueries de la part de ses propres collègues
'Je me suis sentie humiliée'
'J'avais juste envie de disparaître'
La scène de l'interrogatoire
Un aveu des plus sincères
Le reflet du sous-vêtement (qui n'en était pas un)
Une gifle mémorable
Une question inattendue

"Sais-tu que ta mère tourne dans des films pour adultes ? C'est cette question, posée par un juge au fils de Sharon Stone, qui a coûté à l'actrice la garde du petit Roan Joseph Bronstein.

Catherine Tramell

Bien entendu, il s'agit du rôle qu'elle a interprété dans 'Basic Instinct' : celui de Catherine Tramell. Ce film marquera un tournant dans la carrière de l'actrice.

Elle a suscité la polémique

C'est en 1992 que Paul Verhoeven choisit Sharon Stone comme protagoniste d'un thriller sulfureux dans lequel elle partage le rôle principal aux côtés de Michael Douglas (Nick Curran).

Succès au box-office

Malgré les critiques mitigées et les protestations du public, 'Basic Instinct' est un des films les plus rentables des années 1990, engendrant plus de 352 millions de dollars de recettes dans le monde !

Des critiques de tous les côtés

'Basic Instinct' a été critiqué non seulement par le collectif LGTBQ+, puisque le protagoniste est un psychopathe bisexuel, mais aussi par les ultraconservateurs, qui considéraient que le contenu était un film pour adultes et extrêmement violent.

Un prix trop élevé

Douze ans après la sortie du film, elle se voit retirer la garde de son fils. Son rôle dans 'Basic Instinct' y serait pour quelque chose...

Conséquences d'un film révolutionnaire pour l'époque

L'actrice, aujourd'hui âgée de 64 ans, ne mâche plus ses mots et a évoqué l'après 'Basic Instinct' dans un épisode du podcast américain 'Table for Two'.

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Divorce et procès

Sharon Stone a épousé Phil Bronstein, rédacteur en chef du 'San Francisco Examiner', en 1998. Deux ans plus tard, ils ont adopté Roan Joseph Bronstein. En 2003, le couple divorce en invoquant des différends irréconciliables.

Un abus du système ?

Le procès a été difficile pour Sharon Stone. "J'ai perdu la garde de mon fils et pour couronner le tout, le juge lui a demandé s'il savait que sa mère tournait dans des films pour adultes. C'est une sorte d'abus de la part du système qui a décidé quel genre de mère j'étais en se basant uniquement sur mon rôle de Catherine Tramell", a-t-elle déclaré dans le podcast.

 

Comparaisons avec les images actuelles

En réalité, l'actrice compare l'année de la sortie du film à notre époque actuelle et ne comprend toujours pas ce qui a bien pu se passer. "La plupart des actrices sont souvent en tenue légère lorsqu'elles passent à la télé. Moi, je n'apparais que 16 secondes et on s'en prend à moi et qui plus est, on me retire la garde de mon fils ! C'est tout simplement incroyable !''

''Cela m'a littéralement brisé le cœur"

La décision du juge "m'a littéralement brisé le cœur", se souvient Sharon Stone. L'actrice a même dû être admise dans une clinique pour tachycardie.

Moqueries de la part de ses propres collègues

Mais ses problèmes ne se sont pas arrêtés là. Sharon Stone a été nominée pour un Golden Globe Award pour son rôle dans 'Basic Instinct' et certains de ses collègues n'ont pas apprécié cette décision. L'actrice a même subi des moqueries lors de la cérémonie de remise des prix !

'Je me suis sentie humiliée'

"C'était horrible. Je me suis sentie profondément humiliée. Est-ce que quelqu'un a la moindre idée de la difficulté de jouer ce rôle ou des peurs que j'ai pu éprouver ? ", se souvient-elle.

'J'avais juste envie de disparaître'

"En plus d'être au cœur même de ce film complexe qui brisait tous les tabous et pour lequel tout le monde protestait, sans parler de la pression, j'ai dû faire des castings pendant environ neuf mois. J'étais en lice avec 13 autres personnes et maintenant, on se moque de moi. J'avais juste envie de disparaître", a avoué Sharon Stone.

La scène de l'interrogatoire

Dès la sortie du film en salles, l'actrice est érigée comme ''s e x symbol'' grâce à la fameuse scène de l'interrogatoire et du légendaire croisement de jambes sans sous-vêtements. Le seul hic ? Elle n’était pas au courant que le réalisateur avait filmé son anatomie, et n’avait donc pas consenti à l’exploitation de ces images.

Un aveu des plus sincères

Elle raconte également ce fait dans ses mémoires, "The Beauty of Living Twice", paru en 2022, où elle reconnaît que personne ne l'avait préparée aux scènes sulfureuses où elle apparaissait en petite tenue. L'actrice aurait tout découvert le jour de la première. Elle ne s'attendait vraiment pas à ça !

Le reflet du sous-vêtement (qui n'en était pas un)

"C'est ainsi que j'ai vu les images pour la première fois à l'écran. On m'avait juste dit qu'il fallait que j'enlève mes sous-vêtements parce que, comme ils étaient blancs, ils reflétaient la lumière et je ne pouvais donc pas porter de lingerie."

 

Une gifle mémorable

Oui, mais voilà. Le mal était déjà fait. "Il ne me restait plus qu'à trouver Paul Verhoeven. Je l'ai giflé et je pense qu'il s'en rappelle encore aujourd'hui''. Son geste fait désormais partie de l'histoire d'Hollywood.

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